Tokyo et Fujiyama
  

Tokyo et Fujiyama

, le 03/07/2012

 

 

Arrivés à Tokyo le 30 juin, nous y retounerons dans quelqus jours, on vous fera état de nos impressionss. Quelques photos en primeur, ainsi qu'un récit sur le Mont Fuji. On vous embrasse

 

 Senji-Jo

 

Je te tiens, tu me tiens, par la barbichette...

 

 

 Dans Tokyo, à vélo, on en rencontre pas d'autos...

 

 

Le Mont Fuji, de loin, est majestueux avec ses traits réguliers, en forme de cône inversé, arrosé de sucre glace en son sommet. De proche, comme beaucoup de volcans il ressemble à de grosses allées de terre, ce qui n'est objectivement pas un atout.

Pourtant, au Japon, le Mont Fuji est un mythe. Dans ce pays où les esprits supérieurs sont légions, le volcan s'est fait une place de tout premier choix, sur le trône, d'où il domine tout le pays du haut de ses pourtant modestes 3700 mètres.

Le Mont Fuji est aussi un lieu de pèlerinage de tout premier plan. Chaque japonais doit, dans sa vie, le gravir au moins une fois. Comme actuellement, il y a 130 millions de vies dans ce pays, et que l’ascension n'est autorise qu'en juillet et août, nous craignions une affluence rédhibitoire, les bruits rapportant que certains jours, on grimpe en faisant la queue.

Philippe, un français marié à une japonaise, et dont le fils travaille à Tokyo, nous rassure ; les maigres vacances annuelles se prennent à partir du 20 juillet environ.

L'ascension se fait dans des conditions compliquées. La saison des pluies a joué les prolongations, le vent est fort, et une brume, quasi traditionnelle à cette période, a épousé tout le sommet du volcan. La température est tout juste positive, la neige est présente, en masse. Mais le but s'approche, sans trop de soucis. Compte tenu de la période ouvrée, et des conditions météorologiques, peu d'aventurier sont présents sur les sentiers.

En redescendant, nous croisons Marry, une écossaise qui, hier soir, nous a donné carottes, oignons, courgettes et champignons japonais pour donner plus d'allure au General Tso Chiken que nous préparions. La soixantaine, en apparente mauvaise santé, Marry est venue avec son fils pour faire un (dernier?) pèlerinage personnel. Trempée jusqu'aux os, frigorifiée, Marry nous demande si c'est encore long jusqu'en-haut. Ça l'est. Nous ne lui mentons pas. Marry reprend sa route vers le somet. Chapeaux bas.

 


 Un ange passe...

 

Commentaires

 Christine
Une bouffée d'air frais que de pouvoir vous lire! Bonne route! On vous embrasse!
 Valerie
Quel beau récit ! biz a vous.
 Cathi
Super ce blog, comme si on était dans votre sac :-)).
 Carambar
Kampaï !
 Mia
Profitez bien les amoureux, merci pour votre récit qui nous fait vivre (un peu) vos aventures et nous fait rêver.
Gros becs
 Mme loosli :)
Trop génial... J espère encore vous lire! Plein de belles choses les amoureux! Des becs



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